Par Upsocl
06/11/2020

“Je me considère comme un féministe” a dit Brady. Et il n’a aucun problème pour le montrer devant les caméras.

“Je me considère comme un féministe” a dit Brady Pillow à la journaliste: À ses côtés, ses cinq femmes le regardent concentrées depuis la cuisine de leur maison dans l’Utah aux États Unis. L’homme était mormon mais il s’est récemment éloigné de la congrégation. Il pratique la “polygamie progressiste” et il dit qu’il y a des “polygames traditionnels” qui trouvent un peu trop folle sa facon de vivre. 

Sa famille, composée de lui, ses cinq femmes et 24 enfants ont été les stars de l’émission My Five Wives (“Mes cinq femmes”) il y a six ans et ils ont exposé leur vie intime aux téléspectateurs de la chaîne TLC. 

La famille a laissé les caméras entrer dans leurs maisons, oui au pluriel, pour montrer comment c’est de vivre avec 5 femmes dans une communauté mormone qui, même si ils pensent que la façon d’arriver au ciel se fait au travers de la polygamie, veut que la famille abandonne la communauté.

ABCNews.

Pour commencer, chaque femme a sa propre maison et passe une nuit tous les cinq jours avec Brady. Paulie, Robyn, Nonie et Rhonda sont cousines mais cela ne leur semble pas étrange de dormir avec le même homme.

“Ce n’est pas si compliqué: nous nous aimons. C’est juste le normal multiplié par cinq”.

–Brady Pillows–

La famille partage le repas ensemble tous les soirs, le moment où Brady profite pour parler avec ses enfants. Il ne leur inculque pas de vivre dans la polygamie.

Quand on demande à Brady quel est son mode de vie, il répond qu’il aime penser que l’être humain “est évolué” mais il rajoute qu’il n’aurait pas de sixième femme.

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Pour subvenir aux besoins de cette énorme famille Pillows, Brady dirige une entreprise de construction et quelques-unes de ses femmes travaillent. La facture mensuelle de nourriture dépasse les quatre milles dollars.

Qu’en pensent les femmes? Elles disent qu’elles sont contentes de l’harmonie qu’elles ont trouvé même si elles ont aussi des mauvais jours.

Rosemary par exemple se sent différente des autres femmes car elle n’est pas aussi mince qu’elles.

“J’ai l’impression de voir Barbie et la Belle au bois dormant chez les autres femmes. Et moi je suis la femme bien en chair”.

–Rosemary–

Elle dit qu’elle a pensé à abandonner la famille mais que cela les “dévasterait”.

“Nous avons passé des années et des années à construire cette famille et nous nous aimons”.

 

Jusqu’à il y a peu, la communauté mormone fondamentaliste dans laquelle vivait la famille Pillows n’avait aucun problème avec eux mais au fur et à mesure que le nombre de femmes et d’enfants a augmenté, on leur a dit qu’ils devaient s’en aller.

ABC News.

“Le leader de la communauté a laissé clairement savoir qu’à cause des décisions que nous avions prises, ce serait bien que nous nous en allions”.

–Brady Pyllows–

L’homme de la maison était un homme d’Église mais peu à peu il s’en est éloigné. Il est aujourd’hui pour le mariage entre personnes de même sexe et il boit un verre d’alcool de temps en temps.

Un aspect  sur lequel on l’interroge constamment c’est l’intimité avec ses femmes:

“Tous les États Unis ont des rapports sexuels, nous aussi. Il n’y a rien de bizzare, il y a juste un homme et sa femme dans la chambre”.

–Brady Pyllows, à ABCNews–

Et quel est le plus grand problème? Les jalousies entre ses femmes qui se sentent parfois ignorées.

On pouvait s’y attendre et certaines comme Robyn ont même dessiné des coussins avec la tête de Brady pour quand même dormir avec lui les nuits qu’ils ne peuvent pas partager.

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