Par Upsocl
13/09/2021

Selon la plaignante Yuvitza, 42 ans, la jeune femme de la maison d’à côté lavait toujours ses sous-vêtements le samedi lorsque son mari était à la maison. De plus, elle a ajouté qu’elle avait déjà surpris son mari en train de regarder fixement les petites culottes.

Parfois les habitants de certains quartiers sont incapables de s’entendre avec leurs voisins et sont impliqués dans des conflits où la police doit intervenir. Par exemple, des problèmes de bruits gênants ou des malentendus typiques de la vie et de la coexistence en communauté.

Pixabay

C’est ce qui s’est passé dans le Quintana Roo au Mexique, où selon les informations d’El Heraldo, une habitante a dénoncé au 911 l’une de ses voisines uniquement parce qu’elle faisait sécher ses sous-vêtements. Comme l’a expliqué la plaignante, la voisine accrochait ses sous-vêtements dans le but de  de “séduire”  son mari.

À la réception de l’appel, la police s’est rendue au domicile de Yuvitza E., une femme de 42 ans qui a déclaré que sa voisine de 23 ans étendait ses strings visibles vers sa maison, dans le but que son mari puisse les voir et qu’il soit attiré par la jeune femme.

Pixabay

Les policiers se sont rendu compte que les deux maisons avaient leurs terrasses qui se touchaient et qu’il était donc très probable que les vêtements étendus soient visibles par l’autre habitation. 

Cependant, Yuvitza a également déclaré qu’elle avait surpris son mari en train de regarder les strings depuis leur terasse, elle a donc accusé sa voisine d’être une “femme de petite vertue”, qui mettait ses vêtements d’une certaine façon afin qu’ils soient encore plus visibles.

Pixabay

Elle a même rajouté que pour elle, ce n’était pas un hasard si la jeune femme lavait ses vêtements le samedi, le jour où son mari était à la maison.

Malgré que la plaignante ait exigé que les policiers arrêtent la jeune femme pour manque de moralité, ils lui ont expliqué que cela n’allait pas être possible puisque sa voisine ne commettait aucun délit, la police a donc dû calmer la situation puis s’en aller sans arrêter quiconque.

VOUS AIMEREZ AUSSI