Par Upsocl
22/07/2020

“Il faut que chaque délit des criminels soit sanctionné, peut être qu’ainsi cela les arrêtera. Pas seulement en les mettant en prison, mais en leur faisant perdre leur force masculine”, a déclaré Zoya Manaenko sur la castration chimique qui se pratique dans son pays.

Il existe des crimes qui font douter de la condition humaine de certaines personnes.

Les attaques, le terrorisme, les agressions: toutes sont des actions qui requièrent d’un niveau de cruauté et d’insensibilité exceptionnelles.

Pixabay

Mais si tous ces délits sont terribles, il en existe un qui est tellement néfaste et douloureux, qu’il ne mérite même pas le pardon ni l’oubli, même de la part des coeurs les plus bienveillants: la pédophilie.  

Le fait de profiter sexuellement d’un mineur, en lui volant son innocence, laisse des cicatrices invisibles mais pourtant indélébiles, qui restent à vie, et dont beaucoup de personnes ne parviennent pas à s’en remettre. Cela doit être sans aucun doute le pire que quelqu’un puisse faire à une autre personne. 

Et bien que les personnes condamnées pour ces actes soit sévèrement sanctionnées grâce aux systèmes juridiques dans le monde, il existe beaucoup de personnes qui pensent que l’incarcération est tout simplement une sanction insuffisante. 

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Et la castratrice de pédophiles, Zoya Manaenko, est d’accord avec cela.

Cette grand-mère de 68 ans est la personne chargée d’injecter, aux condamnés pour pédophilie de son pays, une substance qui les laisse sans libido, et qui a pour effet de les castrer. 

Zoya Manaenko

Selon Zoya, c’est la sanction la plus adaptée pour les personnes qui récidivent ce crime et elle sert aussi d’avertissement pour tous ceux qui pensent commettre un abus sur mineur. 

“Je pense que c’est la bonne décision: il faut arrêter ces personnes d’une façon ou d’une autre. Ils commettent des crimes terribles sur des enfants. Par conséquent il est tout à fait correct que la loi le permette”, a affirmé cette femme. 

Tangrinews

Le Kazakhstan a récemment endurci ses lois afin de pouvoir recourir normalement aux injections dans les fesses afin de réduire la libido à vie pour certains détenus qui ont violé ou abusé d’un enfant, selon la publication de Daily Star.

La mère de famille et aussi grand mère explique qu’elle n’a aucun scrupule à exercer son métier: pour elle il s’agit d’une procédure qui n’a que des répercussions positives, “Ce sont mes obligations professionnelles. Les condamnés sont amenés ici sur décision judiciaire. Il n’y a pas d’émotion de ma part”, a-t-elle dit. 

Tangrinews

Zoya est tellement convaincue que ce processus soit correct pour mettre fin à la déviance sexuelle qu’elle incite d’autres pays du monde occidental à suivre la même voie.

“Les délinquants potentiels doivent savoir que n’importe quel délit de ce genre sera sanctionné, peut être que ceci les arrêtera. Ils doivent prendre en compte et avoir en tête que ce châtiment existe pour un tel crime: ils ne seront pas seulement  mis en prison mais ils perdront également leur force masculine”.

Zoya Manaenko

“Je crois que des pays comme la Grande Bretagne ou d’autres pays du monde devraient prendre exemple et leur faire savoir que la sanction contre ce crime est celle là”, a-t-elle conclu. 

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