Hongmei Wang, biologiste en Chine, se pose une question qui pourrait tout changer : et si les menstruations ne survenaient pas tous les mois, mais tous les trois ?
Ses recherches explorent précisément cette possibilité. L’idée est de ralentir le rythme auquel la réserve d’ovules s’épuise, grâce à des techniques utilisant des cellules souches et à des études sur l’insuffisance ovarienne prématurée. Si le corps a moins souvent ses règles, il préserve théoriquement davantage d’ovules et prolonge les années de fertilité d’une femme 🧬

Pour l’instant, les expériences sont menées sur des modèles animaux, mais l’objectif ultime nous concerne directement : donner à chaque femme plus de temps et davantage de contrôle sur sa propre fertilité.
