Hiroki Ito avait 26 ans lorsque le monde entier a commencé à rechercher son nom sur Google. Ce n’était pas à cause d’un but ou d’une erreur. C’était à cause des taches blanches autour de ses sourcils que les téléspectateurs ont prises pour des bandages ou des marques de blessure.

Le défenseur du Bayern Munich est atteint de vitiligo, la même affection qui a autrefois touché Michael Jackson : une affection qui enlève la pigmentation sur certaines zones de la peau, les rendant blanches. Ce n’est pas invalidant. Cela n’affecte ni sa vision, ni sa mobilité, ni ses performances. Mais c’est visible, et sur la plus grande scène du football mondial, cette visibilité est devenue quelque chose de plus puissant que n’importe quelle statistique.

Lors du match du 14 juin contre les Pays-Bas, le Japon a été mené à deux reprises et est revenu deux fois pour finalement faire match nul 2-2. Ito a joué avec le calme et la détermination qui le caractérisent. De nombreux supporters japonais ont souligné que le voir concourir avec assurance sur cette scène pouvait être exactement ce qu’un enfant atteint de vitiligo a besoin de voir pour croire que son état ne définit pas ses limites. 👏🏻
