Alors que pour beaucoup de gens, manger du singe serait impensable, pour certaines communautés de chasseurs-cueilleurs d’Afrique de l’Est, cela reste une partie de leur alimentation quotidienne. Une vidéo montrant plusieurs hommes en train de cuisiner et de manger de la viande de primate a relancé le débat sur les réseaux sociaux au sujet des risques sanitaires liés à ces pratiques traditionnelles.

Et bien que ces coutumes fassent partie de leur culture depuis des siècles, comme chez les peuples Hadza, des experts avertissent depuis des années que la consommation de viande d’animaux sauvages peut accroître le risque de transmission de virus dangereux.

Parmi eux figure Ebola, une maladie qui, lors de certaines flambées, a été liée au contact avec des animaux infectés, y compris certains primates. Une tradition pour les uns, un danger pour les autres
