« « Je préférerais mourir plutôt que de retourner auprès de lui » » : les paroles d’une jeune femme de 18 ans qui n’ont pas suffi à la libérer de son mari violent

Por Alexander López
1 September, 2026

Elle l’a dit sans détour : elle était prête à perdre la vie plutôt que de retourner dans cette maison.

Elle a 18 ans et vit dans la province de Jawzjan, dans le nord de l’Afghanistan. Pendant 8 mois de mariage, son mari la battait.

Lorsqu’elle a trouvé le courage de demander un divorce par khula, son dossier est parvenu à Abdullah Sarhadi, un gouverneur ayant le pouvoir de décider si elle pouvait ou non divorcer.

Son mari a fixé le prix de sa liberté : 30 mille dollars, soit plus du double de ce qu’il avait payé pour la dot. La famille de la jeune femme n’avait pas cet argent.

Sarhadi a entendu les accusations de violences et, malgré cela, lui a ordonné de retourner auprès de son mari. Il lui a promis une chambre à elle et a averti son mari de ne plus la frapper. Rien de plus. 😔

La BBC a pu documenter tout cela grâce à un accès exceptionnel à ces réunions, où le destin des Afghanes se décide en quelques minutes, en une seule phrase.

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