La Norvège, avec un doublé de Haaland, a éliminé le Brésil, et l’Angleterre a éliminé le Mexique à l’Estadio Azteca. Des millions de supporters ont eu le cœur brisé. Mais le choc ne s’est pas limité au terrain.

Le lendemain, les actions d’AB InBev (propriétaire de Corona et Skol) ont chuté de plus de 4 % à Bruxelles, tandis que celles de Heineken ont reculé de 1.4 % à Amsterdam. Morgan Stanley, sous la direction de l’analyste Sarah Simon, a averti que les deux brasseurs étaient les « plus exposés » à un faible troisième trimestre en Amérique latine. Constellation Brands, qui distribue Corona aux États-Unis, a plongé de près de 6 % à New York.

Ce n’est pas que les gens vont arrêter de boire de la bière. C’est que sans le Brésil ou le Mexique dans le tournoi, ce toast supplémentaire que seule une Coupe du monde dans sa phase finale apporte a disparu 🇧🇷🇲🇽🍻
