Un court trajet. Une petite main touchant une oreille, une joue. Rien de plus. Mais pour le chauffeur, cela a suffi pour demander de la distance, et pour la mère assise à l’arrière, cette demande a été ressentie comme un coup.

Elle a expliqué ce que beaucoup de mères expliquent chaque jour : son fils est autiste, et ce geste n’était pas un manque de respect, mais sa façon d’être au monde. Le chauffeur, à Mexico, a reconnu qu’il ne savait pas et s’est excusé. Elle ne les a pas acceptées. Elle a élevé la voix. La vidéo a été enregistrée et circule désormais sur les réseaux sociaux, divisant les opinions entre ceux qui comprennent la peur d’être au volant et ceux qui comprennent l’épuisement de devoir défendre un enfant encore et encore.

Personne n’a enregistré ce qui s’est passé après que la caméra a été éteinte. Mais quiconque a élevé un enfant différent sait que le combat n’était pas vraiment contre le chauffeur.
