La compétition HYROX Beijing s’est retrouvée au cœur d’une controverse inattendue après qu’une athlète australienne aurait apparemment perdu involontairement le contrôle de ses intestins pendant la course et aurait néanmoins décidé de continuer jusqu’à la ligne d’arrivée.

L’athlète a été identifiée par les médias asiatiques comme étant Joanna Wietrzyk, qui concourait dans la catégorie élite féminine. Des vidéos et des photographies partagées sur les réseaux sociaux montrent qu’elle a continué à effectuer des exercices, notamment des sauts et des mouvements au sol, malgré l’incident qui aurait laissé des traces sur son corps et dans certaines zones du parcours.

Selon les informations rapportées, Wietrzyk a finalement remporté la compétition. Certains internautes l’ont félicitée de ne pas avoir abandonné lors d’une épreuve physiquement exigeante, tandis que d’autres ont remis en question sa décision de continuer à utiliser les mêmes espaces et équipements que les autres participantes étaient censées utiliser.

La discussion s’est surtout concentrée sur l’hygiène du parcours, des tapis et des stations d’exercice. Des critiques ont également visé les organisateurs, qui auraient fermé l’accès aux zones concernées et les auraient désinfectées après l’incident.

HYROX combine des courses d’un kilomètre avec des exercices tels que la poussée de traîneaux, l’aviron, le transport de charges et l’exécution de sauts. Un effort extrême peut provoquer des troubles gastro-intestinaux, en particulier lors d’épreuves de haute intensité.

Jusqu’à présent, il n’a pas été rapporté publiquement que Wietrzyk ait expliqué ce qui s’était passé. La controverse a toutefois laissé les concurrents face à une question : faut-il récompenser la persévérance, ou une course doit-elle être immédiatement interrompue lorsqu’il existe un risque sanitaire pour les autres ?
