Priyanka Chopra dit depuis des années que le féminisme ne consiste pas à dénigrer les hommes.

Cette fois, elle a été plus directe. « Un vrai homme n’est pas violent et une vraie femme n’est pas tolérante ». La deuxième partie du message désigne la cause profonde : « La société dit aux garçons qu’il est acceptable d’être violent, et les femmes finissent alors simplement par être tolérantes ».

Ce qu’elle propose, c’est de déplacer le problème. La question n’est plus de savoir combien une femme devrait endurer. Elle devient : qu’apprend-on aux enfants dès leur plus jeune âge, et que leur pardonne-t-on ?
Chopra, actrice indienne et ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF depuis 2016, avait déjà déclaré que « le féminisme a besoin des hommes ». Et qu’il s’agit de pouvoir choisir sans être jugée, avec la même liberté dont elles jouissent depuis des siècles.
Tolérer les abus n’est pas une vertu, mais une habitude acquise.
