Pendant des décennies, Robin Williams a été l’un des hommes capables de faire rire des millions de personnes. Son énergie, ses improvisations et des personnages tels que Mrs. Doubtfire ou Patch Adams ont fait de lui l’une des figures les plus aimées d’Hollywood.

Mais alors que le monde continuait de voir l’homme qui faisait rire tout le monde, il menait un combat que très peu de gens comprenaient.
Au cours des derniers mois de sa vie, il a commencé à rencontrer des problèmes qui l’empêchaient de travailler comme auparavant. Il avait du mal à se souvenir de ses répliques, souffrait de problèmes physiques, d’anxiété et d’épisodes que ses proches ne pouvaient expliquer.

Pendant le tournage de Night at the Museum 3, le réalisateur Shawn Levy a remarqué que quelque chose n’allait pas. Williams lui a confié à plusieurs reprises qu’il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, et lui a même dit : « Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je ne suis plus moi-même ».
En mai 2014, il avait reçu un diagnostic de Parkinson, mais après sa mort, on a découvert que la situation était bien plus complexe.

L’autopsie a révélé qu’il souffrait d’une démence à corps de Lewy avancée, une maladie neurodégénérative pouvant provoquer des troubles cognitifs, des troubles du mouvement, des hallucinations et des changements d’humeur.
Le 11 août 2014, Robin Williams est mort à l’âge de 63 ans dans sa maison en Californie. Sa mort a été qualifiée de suicide.
Pendant des années, le monde s’est souvenu de l’homme qui avait réussi à faire rire les gens même dans les moments les plus difficiles.
Mais derrière ce sourire se cachait une réalité qu’il ne pouvait lui-même pas comprendre : il avait le sentiment que, petit à petit, il cessait d’être la personne qu’il avait été toute sa vie.
