Mehdi Taremi a parlé sans filtre et sans peur. 🔥 Le capitaine de l’Iran est sorti du vestiaire du SoFi Stadium et a tout lâché : l’absence du président de sa propre fédération, de l’attaché de presse et de membres clés du staff technique. « C’était un désastre », a-t-il dit sans détour.

Et il avait largement de quoi faire. Les États-Unis n’ont autorisé l’entrée de la sélection iranienne que quelques heures avant le match contre la Nouvelle-Zélande (match nul 2-2) et l’ont forcée à quitter le pays dès le coup de sifflet final. 15 visas ont été refusés — des dirigeants et une partie du staff technique ont suivi les débuts depuis Tijuana, au Mexique. L’analyste de l’équipe a dû assumer seul les tâches de communication. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a également révélé que la FIFA avait rejeté la demande de l’Iran de jouer ses matchs au Mexique ou au Canada. Même Gianni Infantino a dû descendre au vestiaire pour entendre les plaintes des joueurs. ⚡

Malgré tout ce chaos, Taremi a été clair : l’Iran n’utilisera rien de tout cela comme excuse. Se pourrait-il que, cette fois, les organisateurs leur permettent au moins d’arriver la veille ? 😤
