
Un groupe d’experts à Londres s’est réuni pour discuter de la manière de faire face à la chaleur extrême. Le projet a échoué pour une raison que personne ne pouvait ignorer : la chaleur extrême.
Le 24 juin 2026, le Grantham Research Institute de la London School of Economics avait tout préparé pour sa conférence « Extreme heat: improving governance and strengthening action around the world ». Le Met Office, le service météorologique du Royaume-Uni, a émis une alerte rouge : jusqu’à 40°C à l’ombre. Le bâtiment choisi pour l’événement n’avait pas de climatisation. Même l’option virtuelle n’a pas été épargnée, car le format hybride n’était pas conçu pour fonctionner uniquement à l’écran.
Pendant ce temps, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, se trouvait dans la même ville et déclarait que « London is boiling ». La France, l’Espagne et l’Italie subissaient depuis plusieurs jours une chaleur similaire, et en France 40 personnes se sont noyées en trois jours en essayant de se rafraîchir. Les organisateurs ont déjà promis de la reprogrammer, même si toi et moi savons que la météo ne respecte pas toujours l’agenda 🌡️
