Il s’agit de Harriet Richardson, une créatrice de contenu britannique qui a transformé son histoire amoureuse en un projet artistique intitulé Temporary.

La jeune femme a 14 noms tatoués sur le torse, ceux des mères d’hommes qui ont fait partie de sa vie, de ses premières relations aux plus récentes.
Pour trouver certains de ces noms, elle raconte avoir fouillé les comptes de réseaux sociaux de ses ex-partenaires et même engagé des détectives privés.

Son explication est liée à ce qu’elle considère comme une contradiction dans la manière dont certains hommes traitent les femmes : ils vénèrent leurs mères, mais peuvent mépriser les femmes avec lesquelles ils couchent.
« J’étais très consciente de ne pas utiliser les noms des hommes », a-t-elle expliqué, soulignant l’importance des femmes qui les ont élevés.
Richardson affirme également qu’elle continuera à se faire tatouer de nouveaux noms après ses futures relations intimes.

Pour elle, c’est une décision féministe concernant son propre corps. Cependant, son projet a été critiqué parce qu’il impliquait des femmes qui n’avaient pas choisi d’en faire partie.
La créatrice elle-même a reconnu qu’aucune de ces mères n’avait choisi d’être associée aux autres, mais que leurs noms resteraient désormais réunis sur sa peau.
