Meghan Trainor était à l’hôpital avec son fils Riley, en soins intensifs, lorsque, selon elle, les questions ont commencé. Encore et encore : Aviez-vous pris des antidépresseurs pendant votre grossesse ?


Oui, elle en avait pris, a confié la chanteuse à Romper et PEOPLE lors d’une interview en septembre 2022. À la dose la plus faible possible, et avec l’accord de tous ses médecins, qui lui avaient assuré que cela n’aurait pas d’effet sur le bébé. Riley est né par césarienne le 8 février 2021. Il n’a pas pleuré à la naissance, avait du mal à respirer et elle n’a été autorisée à le voir qu’un instant avant qu’il soit emmené en unité de soins intensifs néonatals.

Par la suite, le bébé se réveillait à peine et avait du mal à s’alimenter. Selon Trainor, personne ne savait reconnaître ce qui se passait, et certaines infirmières ont suggéré que ses antidépresseurs y avaient contribué. Riley est en bonne santé aujourd’hui.

La Dre Lauren Osborne, du Johns Hopkins Women’s Mood Disorders Center, a expliqué que nous pouvons affirmer avec un haut degré de certitude que les antidépresseurs ne provoquent pas de malformations congénitales. Mais cette remarque, adressée à une mère épuisée et effrayée, soulève une question dérangeante.


Est-il approprié que le personnel soignant avance de telles hypothèses, ou cela revient-il à faire porter la faute à la personne qui a le plus besoin de soutien ? De quel côté êtes-vous ?
