L’asphalte d’une autoroute allemande a fondu et endommagé des véhicules circulant sur l’A-2, l’axe qui relie la région de la Ruhr à Berlin. Ce n’était pas un cas isolé. Ce n’était qu’un signe de ce que la chaleur extrême a fait aux infrastructures de la moitié du continent.

En Belgique, l’opérateur ferroviaire SNCB a annulé plus de 100 trains chaque jour tout au long de la semaine et a retiré définitivement 200 de ses 3,800 unités parce qu’elles n’avaient pas de climatisation. En France, près de 10% des trains de banlieue parisiens ont été retirés du service. Et à Leizpig, en Allemagne, le tramway ne circule plus depuis plus de 48 heures. Le mastic de ses rails a fondu et s’est retrouvé mélangé au béton de la rue.

L’Organisation météorologique mondiale l’avait déjà averti. L’Europe est le continent où les températures augmentent le plus rapidement. Et ce n’était que la première vague de chaleur de 2026.

